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23 Mars 2012

Le balado podcast de la BI - 23 mars 2012


Bonjour à tous et bienvenue sur le balado podcast de la BI. Nous sommes le vendredi 23 mars et voici l'actualité résumée de cette semaine.





Philippe Nieuwbourg

Le balado podcast de la BI - 23 mars 2012

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Durée de l'émission : 3'30

Une semaine consacrée au Big Data, comme prévu, avec le Congrès Big Data qui a réuni plusieurs centaines de personnes à Paris. Mais essentiellement des fournisseurs, car comme je l'ai indiqué lors de la première table ronde, le big data est encore aujourd'hui un marché d'offre. Un constat conforté par McKinsey qui a proposé un sondage à mains levées à la salle. Qui a un projet big data ? Au maximum cinq mains se sont levées. A lire également le billet en anglais de Yves de Montcheuil, directeur marketing de Talend, très critique vis à vis de ce congrès et surtout de ses organisateurs. Alors qu'il est de bon ton de soutenir toute esbroufe marketing censée relancer le marché, c'est un plaisir de ne pas être seul à exercer son esprit critique.

Mais la gestion de gros volumes de données non structurées est une réalité, et elle passe aujourd'hui par le système de stockage de fichiers Hadoop. Hadoop est devenu un standard de fait, et si peu de personnes sont capables d'en expliquer le fonctionnement, le mot est sur toutes les lèvres. Pour certains, Hadoop est même incontournable. C'est le cas de Roland Chaumais, co-fondateur de Ysance, qui nous explique dans une tribune que "hors de Hadoop, point de salut". Un incontournable qu'il explique par la force de l'open source, capable d'aligner plus de ressources et d'énergie que ne pourrait le faire un quelconque acteur du privé. Intéressant d'ailleurs que l'auteur emploie le terme "d'acteur privé" pour parler des SSII et éditeurs, par opposition à l'open source qui serait donc un acteur "public".

Big Data, hors Hadoop point de salut

Oracle prépare une annonce importante en matière d'informatique décisionnelle pour le 4 avril. Suffisamment importante pour que Mark Hurd, le Président de Oracle soit annoncé comme intervenant. Il faut dire que depuis quelques mois et la sortie de Exalytics, la réponse de Oracle aux évolutions du marché reste timide. Face au succès annoncé de SAP HANA, aux outils de visualisation graphique de données, à la BI agile, Oracle se contente de répondre avec des outils anciens. Seul le rachat de Endeca, fin 2011 pourrait apporter un peu de fraicheur et permettre à Oracle de répondre au rachat de Autonomy par HP. Mais où sont l'innovation, le risque et la recherche ? Oracle n'est-il devenu qu'un suiveur ?

Oracle prépare la riposte, annonce attendue le 4 avril

Chez SAS, on souhaite garder la main sur les outils d'interrogation de données. Le système SAS n'étant pas renommé pour sa simplicité d'utilisation, l'éditeur devait anticiper le risque de voir certains de ses clients tentés par les solutions de visualisation graphique comme Tableau ou Spotfire. Tout comme Microsoft et IBM ont annoncé récemment de nouveaux outils, SAS vient de lancer Visual Analytics. Une solution haut de gamme, qui combine big data, analyse en mémoire et visualisation graphique. Mais qui s'installe sur des configurations qui restent réservées aux budgets conséquents.

SAS annonce Visual Analytics, une bête de course

Pour Roambi qui mise sur l'iPad pour son développement, la sortie du nouveau modèle devait être l'occasion d'une nouvelle version. C'est bien le cas et Roambi est dès maintenant compatible avec l'écran à très haute définition du nouvel iPad. L'occasion également pour Roambi de faire un point sur son développement en Europe du Sud, quelques mois après son installation sur le marché.

Roambi adapte la résolution de ses graphiques au nouvel iPad

A la semaine prochaine pour un nouveau balado podcast de la BI !

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