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La simplicité du papier, l'évolutivité d'un écran,
découvrez le e-Paper


Entretien avec Jacques NOELS, Président de Nemoptic


Vendredi 15 Décembre 2006

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La simplicité du papier, l'évolutivité d'un écran, <br>découvrez le e-Paper
Nemoptic propose une rupture technologique qui va révolutionner le monde des écrans, principalement de petites tailles. Aujourd’hui, pour maintenir affiché une image ou un texte, il faut maintenir l’écran alimenté en énergie. Avec les écrans Nemoptic, une simple batterie AAA permet jusqu’à 10 000 modifications de l’affichage.
Les applications sont multiples, étiquettes électroniques dans la distribution, écrans de contrôle sur des machines, téléphones portables, appareils électroniques divers, tant dans le grand public que dans le monde professionnel.
La prochaine innovation est dans la flexibilité de l’écran. Un écran que vous pourrez laisser tomber, qui rebondira, que l'on peut tordre légèrement, qui s’adaptera aux conditions réelles de son utilisation.
Cela vous semble de la science-fiction ? Pas vraiment, les premières applications du papier électronique sont déjà là !

La simplicité du papier, l'évolutivité d'un écran, <br>découvrez le e-Paper

Durée de l'émission : 16 minutes

Philippe Nieuwbourg
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1.Posté par Flyweb le 16/12/2006 19:14
I'm very impressed by Nemoptic's technology which appears to be well developped compared to its competitors. As a proffesional myself, these screens seem of very high quality, I congradulate Mr. Noels for this innovation, Nemoptic seems to be very advanced on a technological basis.
We will be getting in touch with Nemoptic soon,

2.Posté par Moine le 29/12/2006 11:01
10.000 modifications d'affichage consommant une pile: une vidéo avec une cadence de 25 images/sec videra la pile ... ... en 6 minutes. Les écrans des appareils photos numériques actuels capables d'afficher de la vidéo sont-ils aussi gourmands? Mais je ne suis qu'un simple novice qui a juste fait une division de tête en lisant l'article...

3.Posté par Philippe Nieuwbourg le 29/12/2006 11:10
A Dominique Moine :
Vous avez raison en ce qui concerne votre petit calcul. Mais une partie de l'interview a du vous échapper. En effet, ces écrans ne sont pas destinés à remplacer des écrans traditionnelles affichant des images mobiles, mais à remplacer des impressions papier.
Ainsi une étiquette papier peut devenir électronique, et 10 000 changements de prix devraient permettre de tenir des années. Idem pour tous les affichages de contrôle, de données peu volatiles.
L'avantage est donc que l'écran conserve le dernier affichage lisible sans presque consommer d'énergie, comme une feuille de papier en quelque sorte. C'est pour cela que l'on parle de e-Paper.
Est-ce plus clair ?
http://www.nieuwbourg.com

4.Posté par D. Moine le 29/12/2006 15:31
Bonjour Monsieur Nieuwbourg,

Merci pour votre aimable réponse.

Ma remarque "naïve" était juste faite pour attirer votre attention sur ce que "l'accroche" de l'article peut engendrer comme réaction, pour peu que l'on ne soit pas spécialiste du sujet.

Je vous remercie cependant tout à fait pour la gentillesse patiente avec laquelle vous avez tenu à m'expliquer l'intérêt de la solution envisagée par la société Nemoptic (nom intéressant).

Les états bistables de la matière sont connus et appliqués depuis longtemps. Ils ne consomment de l'énergie que lors de la transition.
La plus forte consommation d'énergie est faite par le procédé du ciblage de la zone à exciter...

En poussant un tout petit peu le bouchon, observez les panneaux publicitaires qui commutent par lame ou les numéros de bus qui commutent (lorqu'ils ne sont pas lumineux) par pastilles...

Le vrai problème du papier electronique est... ...notre cerveau primaire qui a la culture de l'indestructible (cf les gravures rupestres)lié à la peur de la mort (mais je m'écarte du sujet).

In fine, le véritable problème de papier électronique est son acceptation par le public. ( un simple exemple: les comsommateurs, de plus en plus suscpicieux, réinscrivent le montant d'un produit affiché électroniquement en rayon sur le produit lui même pour vérifier qu'au passage à la caisse, c'est bien le bon montant qui est enregistré...).
Enfin, je ne parle pas du processus intellectuel de lecture par feuilletage qui fait entrer en jeu le son du ou des feuillets (comptage ou repérage de texture), la masse (livre
électronique: perte du plaisir de "peser" la valeur du document), l'odorat (des plublicitaires parfument les pages à
cibler) etc...

Bien cordialement,

D. Moine

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