Entre le Maroc, la Tunisie et le Sénégal, ce sont déjà près de 20 000 positions de téléopérateurs de centres d’appels qui sont externalisées essentiellement pour le compte d’entreprises françaises.
Un véritable marché de l’externalisation dont les grands clients n’aiment pas vraiment être cités ; des choix encore difficiles à assumer lorsque le nombre de chômeurs en France se compte en millions. Ils sont pourtant nombreux ces grands groupes français à avoir traversé la méditerranée pour transférer certains de leurs centres d’appels. Et sur le long terme, l’impact économique n’est pas forcément négatif. La chaîne de valeur doit évoluer, se mondialiser, pour créer plus de richesse. Meïssa TALL nous explique comment il faut passer d’une vision court terme à une véritable stratégie de croissance.
Mais pour réussir, un projet d’externalisation de centre d’appels ne doit pas être pris à la légère. Vouloir économiser trop et trop vite conduit sans faille à une baisse dramatique de la qualité de service. En revanche, mené sur le moyen terme, un tel projet peut être très rentable.
Un véritable marché de l’externalisation dont les grands clients n’aiment pas vraiment être cités ; des choix encore difficiles à assumer lorsque le nombre de chômeurs en France se compte en millions. Ils sont pourtant nombreux ces grands groupes français à avoir traversé la méditerranée pour transférer certains de leurs centres d’appels. Et sur le long terme, l’impact économique n’est pas forcément négatif. La chaîne de valeur doit évoluer, se mondialiser, pour créer plus de richesse. Meïssa TALL nous explique comment il faut passer d’une vision court terme à une véritable stratégie de croissance.
Mais pour réussir, un projet d’externalisation de centre d’appels ne doit pas être pris à la légère. Vouloir économiser trop et trop vite conduit sans faille à une baisse dramatique de la qualité de service. En revanche, mené sur le moyen terme, un tel projet peut être très rentable.






